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L’allergie au lait de vache

L’allergie au lait de vache représente 13% des allergies alimentaires de l’enfant et touche 2 à 3% des nourrissons de moins de 2 ans. Plus de 50% des enfants présentant une allergie alimentaire,et sont allergiques à plusieurs aliments, comme le lait de vache, les œufs, l’arachide.

Apparition..

L’allergie au lait de vache se manifeste en général au tout début et  dès les premiers biberons. Elle disparaît dans 90% des cas vers 3 ans à condition d’avoir supprimé de l’alimentation de l’enfant le lait de vache et tous les produits pouvant contenir des protéines allergisantes.  Selon certaines études, 18% environ des enfants allergiques au lait de vache risquent de développer d’autres allergies alimentaires, 40% environ un asthme et 30% une rhinite allergique .

Les symptômes de cette allergie

Des  la majorité des cas, ce sont les vomissements,  survenant le plus souvent après les repas. Une diarrhée  chronique accompagnée de selles semi liquides des coliques chez le nourrisson. Un eczéma ou une urticaire  peuvent également s’observer…

Bon à savoir : les aliments contenant des protéines de lait de vache

Les protéines allergisantes se trouvent dans :

  • Le lait frais ou longue conservation
  • Le lait en poudre concentré
  • Le lait maternisé, même ceux « hypoallergéniques »
  • Les fromages
  • Les yaourts
  • Les desserts lactés
  • Le beurre
  • Les crèmes
  • Les pâtisseries
  • La purée
  • La mayonnaise
  • Le pain
  • Les biscottes
  • les farines infantiles
  • Les plats cuisinés..

Comment confirmez que votre bébé souffre de cette allergie ?

Seul un médecin spécialiste maitrisant bien le problème de l’allergie aux protéines de lait de vache peut permettre d’effectuer un diagnostic précis et ceci afin de confirmer avec certitude l’allergie aux protéines de lait de vache et d’en évaluer son degré.

Plusieurs méthodes sont utilisées pour poser le diagnostic final :

  • Prise de sang

Une prise de sang très précise comprenant le dosage des anticorps des 3 protéines de lait de vache les plus fréquentes : lactalbumine, bétalactoglobuline et caséine.

  • Patch test

Un patch test appelé Diallertest permet de mettre en évidence l’aspect retardé de ce type d’allergie : ce test s’applique sur le dos et sa lecture s’effectue 48 heures plus tard.
Attention, la positivité de ce test ne suffit pas à poser le diagnostic d’allergie aux protéines de lait de vache.

  • Tests cutanés avec le lait

Des tests cutanés (sur la peau ) avec du lait en poudre par exemple peuvent être effectués.

  • Tests de provocation

Des tests de provocation, appelés TPO, sont souvent demandés afin de confirmer cette allergie. Ils sont effectués en milieu hospitalier en raison du risque de réactions pouvant survenir après l’absorption de lait.

Le diagnostic est confirmé, que faut- il faire ?

Ne plus consommer du lait de vache sous toutes ses formes reste l’unique traitement de l’allergie aux protéines de lait de vache : cette attitude nécessite avant tout l’expertise d’un allergologue avec la prescription de produits de substitution.

** les produits de substitution : Hydrolysats de protéines

Les hydrolysats de protéines conviennent à 90% des enfants, et sont utilisés depuis plusieurs années comme substituts au lait de vache . Demandez conseil à votre médecin.

Méfiez vous des laits de soja, brebis, chèvres !

Ces produits présentent généralement des allergies croisées avec les protéines de lait de vache : 3 enfants allergiques au lait de vache sur 10 le sont également aux protéines de soja et 70% le sont aux protéines de lait de chèvre.

Aussi toujours Vérifier que les shampooings et crèmes utilisés, sait on jamais !

Nous vous conseillons aussi de prendre l’avis d’une diététicienne / nutritionniste , car une alimentation  sans lait peut provoquer une carence en calcium et en protéines.
Suivez les conseils de votre spécialiste et n’écoutez pas trop l’entourage proche, car ce qui convient à certains bébés ne convient pas forcément à tous les bébés !

Quand réintroduire le lait de vache ?

Dans 9 cas sur 10, l’enfant tolère de nouveau les protéines de lait de vache vers 18 mois ou à 4 ans au plus tard. Après un régime sans lait de vache et de nouveaux tests, une première tentative de réintroduction peut être faite vers l’âge de 10/12 mois, et ce de préférence en milieu hospitalier.

En cas d’échec, il est possible de réessayer à 6 mois d’intervalle. Il est toujours compliqué de prédire à quel âge exactement l’enfant pourra consommer du lait de vache

le risque d’allergies alimentaire chez l’enfant

l’allergie alimentaire est une réaction anormale du système immunitaire à un aliment. Cette réaction peut être immédiate ou retardée.

Environ 6 à 8 % des enfants ont des allergies alimentaires. À elle seule, l’allergie aux arachides touche de 1 à 2 % des tout-petits. Dans la plupart  des cas, l’allergie disparaîtra avant l’âge de 5 à 7 ans. Pour certains allergènes, jusqu’à 80 % des enfants auront cette chance

Selon une étude, les 10 aliments suivants sont considérés comme les allergènes responsables de la majorité des réactions allergiques graves:

  • les arachides
  • le blé
  • les fruits de mer (poissons,
    crustacés et mollusques)
  • les graines de sésame
  • le lait
  • les noix
  • les œufs
  • le soya
  • les sulfites (produits chimiques ajoutés dans certains aliments)
  • la moutarde

Les symptômes

Il faut savoir que les signes et symptômes associés à une allergie alimentaire peuvent se manifester dans les minutes, les heures ou les jours suivant la consommation d’un allergène.

Parmi les symptômes les plus fréquents on cite :

  • eczéma, urticaire, plaques rouges enflées;
  • pleurs, irritabilité;
  • difficulté à dormir, changement rapide de l’état général;
  • vomissements en jet, diarrhée à répétition, constipation tenace;
  • retard de croissance ou gain de poids insuffisant;
  • asthme, difficultés à respirer, enflure des lèvres, de la langue et de la gorge
Certains des symptômes mentionnés peuvent indiquer que votre enfant fait une réaction allergique grave. Par exemple :
  • son état général change rapidement de façon importante (ex. : irritabilité, somnolence, perte de connaissance);
  • ses lèvres ou sa langue enflent;
  • il respire difficilement;
  • il vomit.
Il faut dans ce cas la consulter Consultez immédiatement un médecin. Il ne faut jamais prendre à la légère les allergies alimentaire chez l’enfant.

Les enfants les plus susceptibles de présenter une allergie alimentaire sont ceux qui :

  • ont déjà une allergie alimentaire;
  • souffrent d’eczéma, d’urticaire, d’asthme ou de rhume des foins;
  • présentent des antécédents familiaux d’allergie (alimentaire ou autre), d’eczéma, d’urticaire, d’asthme ou de rhume des foins.

Allaitement et allergies
Certaines études ont démontré qu’un allaitement exclusif de l’enfant durant les 4/6 premiers mois permettent de prévenir les allergies

 

Les aliments à privilégier pendant la grossesse

Pendant la grossesse et pour combler au mieux vos besoins, ainsi que ceux de votre bébé, privilégiez les sucres lents (pain, pâtes, pommes de terre…), mais aussi les légumes secs (lentilles, haricots, pois chiches…) : ils sont importants pour vous fournir de l’énergie. Misez aussi sur les fruits et les légumes, une importante source de vitamines, minéraux et fibres.

En début de grossesse, consommez tout particulièrement les légumes verts à feuille (épinards, salades… ), riches en vitamines B9 et folates , essentiels pour le bon développement du système nerveux de votre bébé( les noix et les noisettes sont aussi excellent durant le premièr trimestre).

Misez aussi sur les produits laitiers (yaourts et fromages) , ainsi que les eaux riches en calcium (voire la composition de l’eau minérale que vous achetez ), pour faire le plein de ce minéral important pour la construction du squelette de votre bébé.

Consommez régulièrement de la viande et du poisson (toujours bien cuits) afin de faire le plein de Fer et de protéines. N’oubliez pas les acides gras : optez pour les huiles végétales riches en bonnes graisses (huile d’olive par exemple) et limitez votre consommation de mauvaises graisses (contenues dans les produits industriels).

Certains aliments à éviter !
Pour éviter tout risque de toxoplasmose ou de listériose, il est  important de bannir de son alimentation certains aliments dits à risque. Si ceux-ci ne présentent pas de risque majeur hors grossesse, la situation est différente pendant la grossesse, car ces maladies peuvent être dangereuses pour le fœtus (retard de croissance, accouchement prématuré…).

Pour prévenir tout risque de listériose, il faut éviter les viandes et les poissons crus ou peu cuits, mais aussi les poissons fumés, ainsi que tous les pâtés et cachir…. Bannissez également les fromages au lait cru , et le lait de vache cru … préférez les fromages à pâte cuite et/ou ceux qui sont fabriqués avec du lait pasteurisé.( toujours s’assurer que les produits que l’on consomme sont fait a base de lait pasteurisé)

Si vous n’êtes pas immunisée contre la toxoplasmose (un test sanguin en début de grossesse permet de le savoir).. Faites également attention aux produits ayant été en contact avec la terre (fruits, légumes, herbes…). Veillez à les laver très soigneusement. Dans les restaurants, évitez les salades si vous n’êtes pas sûre que les fruits et légumes ont été soigneusement lavés. Et toujours demandé que votre viande soit bien cuite.

 

Quelques astuces pour vous aider à mieux vous organiser

L’organisation est le mot d’ordre quand on a des enfants et encore plus quand on travaille. Je partage aujourd’hui quelques astuces  de mamans bien organisées, essayées et adoptées.

Ne laissez pas le linge sale s’accumuler jusqu’à vous faire peur : Chaque matin ou un matin sur deux (selon les membres de la famille) lancez une machine avant de sortir. En rentrant le soir ou dès que les enfants dorment, demandez à votre moitié de ranger la vaisselle par exemple pendant que vous étendez votre linge. Ranger vite fait la maison (les grosses choses qui traînent) et essayer de plier le linge en amoureux tout en discutant de votre journée.

Cuisinez en quantité: Je cuisine en double si ce n’est pas plus ! Tant qu’à être dans la cuisine, pourquoi pas? Un poulet, deux ou trois dans le four en même temps, c’est pareil… Il n’y a jamais de reste, le repas est servi également le soir même parmi 5 assiettes et les plats de lunch pour le lendemain. S’il y a des restes, cela va au congélateur dans des plats de lunch individuels.

Le ménage oublié le week-end:  divisez les tâches pour qu’elles deviennent quotidiennes. Lundi : salle de bain, mardi : la poussière,….jeudi par terre.…etc  mettez une minuterie pendant 15 minutes et c’est la course pour le faire. Lorsque cela sonne,  récompensez vous avec une gourmandise par exemple. Le week-end end peut être alors dédié aux enfants plutôt qu’au ménage.

Après c’est a vous de voir et de décider quelles sont les bonnes habitudes que vous aimeriez créer? Celles qui vous permettraient de profiter pleinement de ce qui vous tient à cœur?

Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) c’est quoi au juste ?

Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), est un trouble hormonal qui touche entre six et dix pour cent des femmes. Les symptômes commencent souvent dès le début du cycle menstruel, mais parfois ils apparaissent une fois que la femme a atteint la vingtaine ou la trentaine.

Le SOPK se caractérise par une augmentation inhabituelle de la production d’androgènes (hormones mâles) dans les ovaires, ce qui perturbe la production d’ovules. Au lieu d’être libérés au moment de l’ovulation, les ovules se transforment en kystes, de petites poches remplies de liquide. Ces kystes s’accumulent dans les ovaires et augmentent parfois de volume.

Le SOPK est également lié à une résistance à l’insuline (comme le diabète) et peut affecter de nombreux autres systèmes dans l’organisme et entraîner des conséquences sur la santé à long terme. 

Les symptômes du SOPK

 Les femmes qui sont atteintes de ce syndrome peuvent présenter des symptômes dont l’intensité varie. Les plus courants sont :

  • menstruations peu fréquentes ou irrégulières (oligoménorrhée);
  • une absence totale des menstruations (aménorrhée);
  • des saignements excessifs pendant les menstruations (polyménorrhée);
  • une augmentation du volume des ovaires avec formation de nombreux petits kystes ou follicules indolores qui se forment à l’intérieur de l’ovaire;
  • de petites excroissances de la peau pouvant atteindre la taille d’un raisin sec et apparaissant généralement dans la région des aisselles ou du cou (aussi appelées acrochordons);
  • un brunissement et épaississement de la peau dans la région du cou, de l’aine, des aisselles et des replis cutanés (aussi appelé acanthosis nigricans);
  • une perte de cheveux;
  • une pilosité excessive sur toutes les régions du corps, y compris le visage (hirsutisme);
  • de l’acné;
  • une prise de poids et obésité;
  • une augmentation du taux de sucre dans le sang; et
  • l’infertilité (il est à noter que toutes les femmes qui ont un diagnostic de SOPK ne présenteront pas une infertilité. Il est donc nécessaire de prendre les mesures appropriées pour éviter une grossesse si vous ne souhaitez pas être enceinte).

les causes du SOPK

On ne connaît pas les causes du SOPK. Certains chercheurs pensent qu’un taux élevé d’insuline dans l’organisme pourrait être en cause. L’insuline est une hormone qui sert à réguler le taux de sucre dans le sang. S’il y a surproduction d’insuline, l’organisme libère des hormones mâles supplémentaires.

Bien que les gènes spécifiques du SOPK n’aient pas été identifiés, il semble que celui-ci est héréditaire. 

Le diagnostic du SOPK 

Votre professionnel de la santé procédera à un examen médical et vous posera des questions sur vos antécédents médicaux. Il s’informera également de vos antécédents familiaux et de la régularité de votre cycle menstruel. Il vérifiera votre poids et cherchera des signes physiques comme l’acné, la présence de poils et une pigmentation de la peau.

Il pourra procéder à un examen pelvien ou une échographie vaginale à la recherche de kystes ovariens. Une échographie vaginale pour rechercher des ovaires polykystiques ressemble beaucoup à une échographie de grossesse. Elle permet au professionnel de la santé de voir s’il existe des kystes ou des follicules dans vos ovaires, mais aussi de repérer un épaississement de l’endomètre. Le professionnel de la santé suggérera peut-être des analyses sanguines pour déterminer votre taux d’insuline et celui d’autres hormones. Ces tests pourront servir à établir un diagnostic de SOPK ou à écarter d’autres affections pouvant toucher la thyroïde et les ovaires. Même si vous présentez certains des symptômes mentionnés ci-dessus, d’autres affections ont des symptômes qui se chevauchent avec ceux du SOPK et doivent être exclues.

Un  traitement pour le SOPK?

On ne peut pas guérir le SOPK. Toutefois, on dispose de traitements qui aideront à rétablir l’équilibre des hormones ou à soulager des symptômes comme l’acné et la prise de poids. On peut appliquer certains traitements soi-même, mais d’autres nécessiteront l’intervention d’un professionnel de la santé. 

Les mesures a prendre sois même :

Changer vos habitudes de vie peut améliorer votre qualité de vie et prévenir à la longue des problèmes de santé. Vous pouvez par exemple penser à limiter votre consommation d’aliments transformés qui contiennent beaucoup de sucre. Avoir une alimentation équilibrée et faire de l’exercice permettront à votre corps de réguler vos cycles hormonaux et pourraient retarder ou même prévenir certains problèmes de santé associés au SOPK.

Il existe des produits pouvant aider à lutter contre la perte de cheveux et la pilosité faciale ( comme les shampoings anti chute, et l’épilation a la cire ou définitive au laser).

Quels sont les problèmes de santé éventuels associés au SOPK ?

Bien que le SOPK soit localisé au niveau des ovaires, il entraîne une modification de l’équilibre hormonal qui peut agir sur l’organisme dans son ensemble. L’absence de traitement peut amener les conséquences suivantes :

  • infertilité et fausses couches;
  • pilosité excessive;
  • diabète ou pré diabète (intolérance au glucose) qui tend à commencer à un âge plus jeune;
  • maladies du cœur (comme la crise cardiaque et l’hypertension artérielle) et des taux plus élevés de mauvais cholestérol;
  • hémorragies utérines;
  • risque accru de diabète gestationnel (diabète survenant pendant la grossesse), hypertension artérielle provoquée par la grossesse et accouchement prématuré;
  • apnée du sommeil (brèves périodes pendant lesquelles on cesse de respirer en dormant);
  • risque légèrement accru de cancer du sein, et
  • risque accru de cancer de l’utérus.

Ces problèmes ne se manifesteront pas chez toutes les femmes atteintes du SOPK; toutefois, ils représentent un risque accru.

Bien qu’il existe plusieurs options pour traiter certains symptômes du SOPK, c’est vers l’avenir qu’il faut se tourner et les recherches futures qui permettront de mieux comprendre les causes du SOPK.

Pour les femmes qui souffrent d’infertilité, certains médicaments, comme les inducteurs d’ovulation, ou des interventions chirurgicales plus invasives pourraient stimuler la production d’ovules.

 

La fièvre chez bébé et l’enfant

La fièvre aiguë est le motif de consultation le plus fréquent au niveau des urgences pédiatriques du CHU d’Oran.

Elle se définit par une élévation de la température dépassant 38°C et évoluant depuis moins de 05 jours.

La prise en compte de la fièvre s’est complètement transformée. Autrefois responsable de tous les maux, convulsions ( surtout chez les nourrissons ), inconfort, elle n’est plus considérée comme dangereuse et la quête de l’apyrexie n’est plus l’objectif chez un enfant fébrile .

Actuellement les pédiatres du monde entier mis d’accord: on traite un enfant et non un thermomètre.

Le traitement de la fièvre consiste justement à objectiver la cause de la fièvre et à améliorer l’inconfort de l’enfant causé par cette fièvre.

Quel moyen choisir pour repérer une fièver?

**Le thermomètre au mercure:

les pédiatres ne le recommandent plus à causes de la toxicité de son mercure et aux nombreuses précautions qu’on doit prendre en compte.

**Le thermomètre électronique:

Plus rapide, plus précis et plus solide que les modèles traditionnels. Un signal sonore avertit de la fin de la mesure, qui dure entre trente secondes et une minute.

Chez les nourrissons on préfère utiliser la voie rectale pour la prise de température.

Chez les plus de 4 ans la voie buccale est la voie la plus adéquate.

**Le thermomètre auriculaire (dans l’oreille):

La technologie à infrarouges se concentre sur la chaleur du tympan. Ce type de thermomètre présente une grande facilité d’utilisation , Sa précision est néanmoins sujette à caution .

**Les strips sur le front:

Il s’agit de gadgets qui ne peuvent pas fournir d’indications suffisamment précises et fiables .

**La main sur le front:

Un geste affectueux, parfois une indication, mais rien de plus.

**Le thermomètre à tétine:

leur fiabilité reste à démontrer formellement.

Quels mesures hygieno-diététique utiliser pour baisser la fièvre chez mon enfant ?

Les moyens physiques ( bains tièdes, compresses froides sur le ventre les pieds et le front , poche de glace sur le front et la vessie) SONT ABONDONNÉS.

L’utilisation de compresses imbibées de vinaigre est déconseillée.

On peut néanmoins : déshabiller partiellement son enfant, aérer la chambre, la chambre ne doit pas dépasser les 20°C et majorer l’hydratation chez son enfant, les boissons doivent donc être proposées à volonté .

Quel médicament choisir?

si votre enfant est âgé de plus de 03 mois, tolère bien la fièvre et ne présente aucun symptôme :aucun médicament n’est proposé .

Si la fièvre provoque un inconfort chez votre enfant âgé de plus de 03 mois, votre enfant ne presente aucun autre symptôme le paracétamol est le traitement de 1er choix.

En prennant du paracétamol il faudra privilégier la voie orale par rapport à la voie rectale et veillez à ne pas donner du paracétamol sur divers formes à la fois au risque d’intoxication (minimum 4h entre deux doses).

Si la fièvre dépasse les 24 heures, veuillez consulter votre généraliste pour une mise au point.

L’utilisation d’anti inflammatoires doit être validée par votre medecin et soyez mis en garde de leurs complications éventuelles ( déshydratation, insuffisance rénale, gastrite, syndrome hémorragique, ulcère gastrique. ..)

L’Aspirine n’est utilisée que dans les maladies inflammatoires, ne jamais utiliser d’aspirine sans que sa soit prescrit par votre médecin.

Dans quels cas la consultation chez le médecin est obligatoire ?

1/ Tout nouveau né fébrile doit être emmené aux urgences pédiatriques.

2/Tout terrain à risque :

age moins de 03 mois ou un prématuré âgé de moins 06 mois, un syndrome nephrotique, un drépanocitaire, un post opératoire immediat, Déficit immunitaire, un malade chronique.

3/ Si votre enfant présente une respiration inhabituelle, des douleurs lombaires , des douleurs à la mobilisation d’un membre ou une otalgie (une douleur à l’oreille).

4/Si votre enfant presente des vomissements fébriles.

5/Si votre enfant présente une modification du comportement ( somnolence, un refus de tétée ou d’alimentation..)

6/Si votre enfant est âgé de moins de 05 ans ayant convulsé pendant cet épisode de fièvre pour sa première fois, ou si votre enfant aux antécédents de crise fébrile a convulsé pendant cet épisode de fièvre.

7/ si votre enfant à un teint gris ou bleu.

8/ si votre enfant présente des antécédents d’infection urinaire haute.

9/ Des yeux cernés, une longue sèche ou une fontanelle déprimée.

10/ la hantise des pédiatres est le pupura menningococcimique si votre enfant présente de plus de la fièvre des douleurs abdominales atrocent et /ou des douleurs osseuses, avec des tâches rouges/bleues foncés ou noirâtres ne s’effaçant pas à la vitro pression ( quand vous appuyer sur ses tâches ) une consultation aux urgences pédiatriques s’impose en urgence !

Comment prévenir une crise fébrile chez le nourrisson ?

La crise fébrile communément appelé la crise convulsive est la survenue d’une crise dans un contexte fébrile chez un nourrisson .

Un nourrisson peut bien convulser à 39°C et ne pas convulser à 40,5°C

Hélas à l’heure actuelle aucun moyen n’existe pour prévenir une telle mésaventure.

Donc bourrer son enfant d’antipyretique en espérant prévenir une crise fébrile n’est pas rationnel.

30% des enfant ayant déjà convulsé convulseront.

Bien que la crise fébrile est bénigne sa répétition d’une façon récurrente doit etre investiguée sur le plan neurologique.

La crise febrile est surtout due à l’immaturation cérébrale et au système de défense ( immunité ) de votre enfant.

Quand faut il reconsulter ?

1/ Une fièvre >40°C malgré 48 heures de traitement.

2/Des pleurs inconsolables ou un changement net du comportement.

3/ Des pleurs ou sensation douloureuse à la mobilisation de l’enfant.

4/ Un enfant difficile à reveiller.

5/L’apparition de nouveaux symptômes après la première consultation (raideur du cou, respiration inhabituelle, otalgie, vomissements à répétition, diarrhées …)

6/Tâches rouges ou noires qui ne s’effacent pas quand on appuie dessus

7/ Si votre enfant à convulsé pendant cet épisode de fièvre.

8/ Une prise alimentaire difficile.

9/Si votre enfant présente des yeux creux, cernés ou une langue sèche.

La fièvre aigue est la cause la plus fréquente de consultation en pédiatrie.

Sa prise en charge a subit des bouleversements au cours de ses dernières années, on craint la cause de la fièvre et non pas la fièvre elle même.

Dr.FEDJER AMINA résidente en pédiatrie au CHU d’Oran.

Pour ou contre le cododo?

 

Pour celles qui ne le connaissent pas le cododo c’est la pratique de : faire dormir bébé avec soi, dans la même chambre, voire le même lit.

Cette pratique permet à la mère de subvenir aux envies de tétées de bébé rapidement, sans sortir du lit. L’allaitement serait ainsi facilité. La mère peut aussi veiller sur son enfant surtout lorsqu’il est tout petit. Pour certains le cododo éviterait même la mort  subite du nourrisson(MSN). Mais, rien ne prouve encore cette hypothèse.

Comment ça marche ?

Chez certains couples, le bébé dort directement dans le lit, entre les parents ou d’un côté du lit. Chez d’autres, un lit spécial cododo  est fixé près de la maman pour qu’il dorme « à part », tout en étant proches des parents. ( Il en existe pas mal sur le marché ).

Les règles à respecter !

Pour qu’il n’y ait aucun problème avec bébé, de nombreuses règles sont à respecter et elles sont INDISPENSABLES !

L’important est de toujours veiller à ce que bébé ne tombe pas du lit ou, se retrouve coincé entre le matelas et le lit, ou le mur. Votre matelas doit être ferme et plat.

Concernant la pièce, la température ne doit pas dépasser 18°, mais pas tomber sous les 16°. Ne laissez pas les animaux de compagnie dormir près de vous ou de votre bébé. Et, pour les fumeurs, évitez la cigarette dans cette pièce.

Côté bébé, veillez à ce qu’il ne soit pas trop couvert. La règle veut qu’il ne doit pas porter plus de vêtements que vous. Pour les draps et couvertures : attention !  Rien ne doit lui recouvrir la tête. Si votre bébé est né prématurément, si son poids est faible, s’il a de la fièvre : évitez de partager vos nuits avec votre petit !
Autres précisions : prise de médicaments, de maladies, fatigue anormale : soyez prudents et évitez de pratiquer le cododo dans ces circonstances. Ça peut être très dangereux pour bébé !

N’oubliez pas qu’il ne faut jamais laisser votre bébé tout seul dans votre grand lit.

Les avantages…

Le cododo a un avantage principal : favoriser l’allaitement. Voilà pourquoi la Leche League (association d’information et de soutien à l’allaitement maternel) défend cette pratique. La prise de lait, faite la nuit, serait donc favorisée par la proximité de la maman. À la moindre demande, la mère est prête et peut ,sans sortir du lit répondre aux besoins de bébé. Attention quand même à rester éveillée. Se rendormir avec bébé sur soi augmente les risques d’étouffement.

Pour les adeptes du cododo, un autre point positif existe : le contact avec la mère. En effet, certaines mamans sont rassurées par le fait de pouvoir surveiller bébé constamment surtout lorsqu’ils sont tout petits. Le plus ? Renforcer le lien maternel avec son enfant. Et le pédiatre Philippe Grandsenne confirme : « si la maman a besoin d’être rassurée, elle peut prendre son bébé dans le lit pendant quelques jours ou quelques semaines ».

Les défenseurs  de cette pratique avancent aussi que le sommeil du bébé serait meilleur à côté de sa maman et surtout, que la pratique du cododo ferait baisser considérablement les risques de Mort subite du nourrison. Pourtant, aucune étude n’a jamais prouvé ces affirmations.

Les inconvénients du cododo

Il existe de réels dangers liés  à la pratique du cododo.

Le premier et principal : la sécurité de l’enfant, avec un risque qui prime : l’étouffement.

Rappelons que lorsqu’un adulte dort, il entre dans un sommeil dit « profond ». Lors de cette phase, il est possible d’oublier la présence de bébé dans le lit. C’est pourquoi le cododo peut être problématique. L’étouffement peut aussi être causé par l’environnement. Oreillers, draps, couettes : présents dans le lit des parents, ces objets peuvent mettre en danger le bébé.

Concernant la mort subite du nourrisson, de nombreuses études ont aussi montré les risques de cette pratique. Malgré les contradictions avec les recherches qui valident la pratique du cododo, il est important de préciser que d’autres scientifiques mettent en garde contre ce dernier. Ainsi, une récente étude britannique a révélé que pour les bébés de moins de 3 mois, les risques de MSN sont multipliés par 5 pour ceux qui partagent le lit de leurs parents.

Une recherche menée par le professeur Robert Carpenteur et son équipe de la London School of Hygiene and Topical Medecine. Publiée sur le site du British Medical Journal, cette nouvelle étude vient conforter les antis cododo dans leur combat, puisque les résultats sont alarmants : 22% des cas de mort subite sont survenus lorsque le bébé dormait avec les parents. Parmi ces décès, 88% n’auraient probablement pas eu lieu si les enfants avaient dormi dans leur berceau. Le but de ces experts est de prévenir des dangers du cododo.

Un tout autre sujet est sensible lorsqu’on parle de cododo : l’omniprésence de l’enfant. Avec cette pratique : adieu l’intimité ! La technique est peut-être bénéfique pour l’enfant, mais loin de l’être pour le couple. Et dans la même vision, nombreux sont ceux qui dénoncent cette relation fusionnelle entre mère et enfant. Une fusion qui peut devenir problématique surtout lorsque bébé va devoir dormir seul dans son lit.  Comme le Dr Philippe Grandsenne dit clairement : « le cododo entretien la fusion entre la mère et l’enfant, ce qui n’encourage pas, à terme, la nécessaire séparation et exclut le père ».

Pour ce pédiatre, le cododo serait plus fatiguant pour tous : « Je ne crois pas qu’une mère se repose très bien avec son bébé dans le lit », explique le Dr Grandsenne : « un bébé a besoin de s’approprier son sommeil. Ce qui n’est pas le cas quand il est dans une proximité totale avec sa mère et dort avec elle ». Ainsi, cette fatigue serait à terme, néfaste pour tous

En savoir plus sur la peridurale

Si certaines mamans souhaitent accoucher de manière « naturelle », d’autres choisissent d’avoir recours à la péridurale lors de leur accouchement. Et bien justement, parlons-en de la péridurale, qu’est-ce que c’est ? Quelles sont les avantages et les inconvénients ? Nous répondons à toutes les questions sur le sujet.

La péridurale est une anesthésie qui permet d’enlever la sensation de  douleur, elle est surtout connue pour son utilisation lors des accouchements

ELLE VA AGIR SUR LE CORPS DE LA FUTURE MAMAN POUR L’INSENSIBILISER MAIS NORMALEMENT ELLE PEUT SENTIR L’ENVIE DE POUSSER ET SON BÉBÉ SORTIR. DE PLUS EN PLUS DE FUTURES MAMANS  CHOISISSENT D’AVOIR RECOURE À LA PÉRIDURALE

La consultation anesthésique

Vous allez devoir passer une consultation anesthésique au cours de votre 8ème mois de grossesse. Cette consultation va permettre de connaitre vos antécédents médicaux, de vérifier qu’il n’y a pas de contre-indication et de d’expliquer comment cela va se dérouler.

Quelles sont les conditions nécessaires pour bénéficier de la péridurale ?

Avant toute chose, le bilan sanguin que vous faite vers la 36 ème semaine de grossesse et celui que vous faite le jour de l’accouchement (quand vous arrivez) doivent être parfaits (aucune infection ni problème de coagulation) et vous ne devez pas avoir de fièvre. Pour éviter les chutes de tension pendant la péridurale on vous mettra avant une perfusion avec une solution saline. Quand l’anesthésiste arrive, la moitié de la poche doit être passée.

Comment se passe la pose de la péridurale ?

La pose de la péridurale peut se faire quand les contractions se rapprochent et que le col est suffisamment dilaté (au moins à 3 doigts). L’anesthésiste va vous demandez de vous asseoir sur le rebord du lit et de faire « le dos rond » (Certains anesthésistes préfère allonger sur le côté). La position est très importante. L’infirmière anesthésiste ou la sage-femme procède au lavage du dos avec de la Bétadine (pensez à prévenir si vous êtes allergique à l’iode).

L’anesthésiste pratique d’abord une anesthésie locale (comme chez le dentiste). C’est le moment le plus désagréable, ça peut brûler un peu. Pendant que le produit fait effet, l’anesthésiste prépare son matériel. Il pique dans le bas du dos entre deux lombaires avec une grosse aiguille dans laquelle est inséré un petit cathéter (petit tuyau très fin). Il monte ensuite le cathéter dans le dos de la future maman en fonction de sa taille. Il le relie à une pompe ou une seringue électrique qui va injecter en continue du produit analgésique jusqu’à la fin de l’accouchement.

Une pompe peut être installée pour permettre d’appuyer en fonction de vos douleurs et de délivrer de nouveau du produit analgésique. La première dose injectée est généralement faible afin de ne pas insensibiliser totalement le petit bassin et laisser ainsi des sensations à la future maman.

L’effet de la péridurale se fait généralement ressentir 15 à 20 minutes après l’injection et disparait dans les 2 heures qui suivent l’accouchement.

Quels sont les avantages de la péridurale ?

  • La péridurale évite l’anesthésie générale pour de nombreux cas (utilisation des forceps ou certaines césariennes par exemple).
  • Elle est utile quand l’accouchement est long et douloureux pour soulager la maman et l’aider à surmonter cette étape.
  • La péridurale peut parfois aider à accélérer la dilatation du col.

Quels sont les effets indésirables de la péridurale ?

Pendant l’accouchement

  • Si le dosage est trop fort, on peut ne plus rien sentir du tout et donc augmenter le risque d’avoir recours aux spatules ou forceps
  • Ralentir le travail
  • On peut avoir des nausées, des vomissements
  • On peut avoir du prurit (démangeaisons)
  • On peut ressentir des tremblements

Après l’accouchement

  • On peut ressentir des douleurs dans le bas du dos (au niveau de l’injection) pendant 24 h à 36 h après.
  • On peut souffrir de forts maux de tête pendant quelques jours surtout en position assise dus à une brèche.
  • Il existe un risque d’infection nosocomiale (très exceptionnel) en cas de péridurale.

Halte aux idées reçues : Non, on ne peut pas rester paralysée après une péridurale car l’analgésie ne touche à aucun moment la moelle épinière.

Les coliques du nouveau-né et du nourrisson …

Les coliques du nouveau-né et du nourrisson occupent la 6eme place dans l’ordre des consultations au niveau des urgences pédiatriques du CHU d’Oran, c’est un SYNDROME bénin, fréquent et incontournable du développement des nouveaux nés et des nourrissons.

Les coliques sont une source d’inquiétude et une épreuve pour le bébé et ses parents.

C’est quoi les coliques du nouveau-né et du nourrisson ?

C’est une sensation d’inconfort au niveau du ventre, un abdomen ballonné, des tortillements dans tous les sens, des pleurs inconsolables, un visage erythrosique (rouge), des mains serrées, un dos courbé, des jambes pliés sur le ventre, tout se termine par un confort passager secondaire à l’émission de gaz.

Les pédiatres définissent les coliques des bébés par la règle de trois:
3 heures de pleurs par jour, minimum 3 fois par semaine, sur minimum 3 semaines.
Des parents nous ont rapporté des durées de pleurs depassant les 10 heures par jour.

Les coliques sont insensibles aux antalgiques.
(J’insiste au près des parents pour qu’ils cessent de vivre ses coliques comme une douleur insuffisamment traité par le médecin de famille ou le pédiatre )

Les coliques du nouveau-né /nourrisson en chiffre:

20% des nouveau-nés en Algérie sont victimes de coliques.

25% des nourrissons vivent ses coliques.
Les coliques débutent généralement à l’âge de 15 jours et disparaissent vers l’âge de 04 mois.

Comment soulager les coliques du nouveau-né /nourrisson :

Règles générales :

1/ préférer un environnement calme et peu éclairés lors des tétées.

2/prendre son temps pendant les tétés.

3/éviter la sur alimentation.

4/servir de l’eau sucré (20 ml d’eau tiède pour 1/2 cac de sucre à prendre maximum deux fois, jour ): en effet le sucre est un bon calmant

5/ couvrir le bébé de calin et d’amour: le peau à peau s’avère un bon moyen anti-colique, tout comme la voix douce de maman.

6/ le massage abdominal :aux huiles ou sans huiles par des mouvements au sens de l’aiguille d’une montre.

7/ si bébé est nourri au sein:
-Éviter l’excès en laitages, en sucre en aliment qui fermentent et aux féculents.
-un sein par tétée mesdames SVP, apres 15-20 min de tétée votre sein excrete des acides gras très bénéfique pour le développement du bébé
Ces acides gras en fin de tété s’avèrent un bon moyen anti coliques .
-Rappelant que la consommation de tabac,d’alcool et de drogue est formellement contre indiqué chez les maman qui allaitent.

si bébé est sous allaitement artificiel :
-respecter le dosage poudre/eau
-utiliser un biberon anti coliques.
-utiliser un biberon à contenance moindre
-changer le lait infantil par un lait anti-colique.
-utiliser un baby Gigl

8/ Trouver SA POSITION de confort:
-installer votre bébé à plat votre sur vos cuisses.
-installer votre bébé à plat ventre sur votre avant bras, les jambes et les bras pendants.
-essayer la position verticale en utilisant vos bras, une écharpe ou un porte bébé.

9/ la phytotherapie est un bon moyen pour soulager les coliques:

Tisanes de fenouil, infusions au cumin et en camomille , fleurs d’Oranger.

10/ Le cocooning :utiliser un coussin en forme de U, emmailloter votre bébé dans un lange.

11/chaleur et l’eau: donner un bain chaud à bébé (eau 35°C et 37°C)
Tentez aussi une bouillotte tiède sur le ventre de votre bébé.

12/ en mouvement :
-allonger le bébé sur un transat vibrant ou un tocking chair
– bercer le bébé dans vos bras
-essayer la poussette ou un tour en voiture (bébé doit etre bien en sécurité dans un siège auto)

La place des médicaments pour luter contre les coliques du nourrisson:

Les pédiatres algeriens ont tendance à prescrire le DEBRIDAT, STOP COLIQUE mais les résultats ne sont pas très satisfaisants.
Il ne faut surtout pas tout banaliser :
Bien que les coliques du nouveau-né et du nourrisson reste une situation BANALE et BENINE il faut gardes les bons réflexes et consulter un médecin si
– il y’a apparition d’une fievre.
-d’une jaunisse ( un ictère )
– des vomissements ( je ne parle pas des régurgitations souvent physiologiques)
-un arret de l’émission des gaz.
-un erytheme fessier qui a tendance à persister.
-des taches rouges au niveau des joues,à l’arrière des oreilles,sous les aisselles, derrière les genoux.
– un changement du caractère des pleur de votre bébé.
-constipation.

Article écrit par Dr. FEDJER Amina,
Médecin residente au CHU D’ORAN, pour Maman DZ.

Bébé et le pot : ce qu’il faut savoir

Apprivoiser le pot et se passer de couches, tous les professionnels de la petite enfance vous le diront, c’est avant tout l’affaire de Bébé. Et cela « marche » rarement avant deux ans. Cependant, les parents ont leur rôle à jouer. S’ils ne doivent sous aucun prétexte forcer leur tout-petit, leur présence et leur aide sont indispensables à l’acquisition de la propreté

  • Une acquisition en douceur:

Pour l’enfant, devenir propre, cela se passe avant tout… dans la tête ! Inutile de l’asseoir sur le pot tant qu’il ne contrôle pas ses sphincters. En effet, le stade psychologique dit « anal » apparaît entre 18 mois et 2 ans, âge où le cerveau va commander lesdits muscles. Avant cet âge, à quelques rares exceptions près, pas de propreté à l’horizon. Bien sûr, certains parents, ravis de voir Bébé faire dans son pot à un an, classeront volontiers leur bambin dans la catégorie « enfants précoces ». Mais le plus souvent, il s’agit seulement de chance : l’avoir mis sur le pot au bon moment, juste après le repas par exemple. Cela dit ne répétez pas la manœuvre chaque jour sous prétexte d’un succès occasionnel. En matière de pipi, il ne faudrait pas que votre enfant fonctionne par automatismes. À trop vouloir courir, on risquerait de freiner son acquisition de la propreté.

  • Comment aider son enfant ?

Depuis deux ans, votre enfant porte des couches. Il ne peut donc pas comprendre du jour au lendemain qu’il doit aller sur le pot. Il faut lui expliquer tranquillement, mais avec clarté. Dites à votre tout-petit que le pot, c’est comme les toilettes des grands, que l’on verse son « caca » dans les WC de toute la famille. N’ayez pas peur de donner dans le naturel : c’est le meilleur moyen de parler juste.
Les joies excessives, ou les récompenses pour un pipi dans le pot sont à aussi proscrire. Là encore, jouer la carte du naturel. Aller sur le pot, c’est grandir. Enfin prenez en considération la pudeur. Même tout jeune, votre enfant a droit à un peu d’intimité et de respect. Les séances pipi devant les proches, la famille ou les voisins, photo à l’appui pour l’album souvenir sont à éviter. Progressivement, votre enfant sera très fier d’imiter les grands. Autant placer son pot dans les toilettes, ou au moins dans la salle de bain. Et pousser un peu la porte, pour qu’il reste bien au calme… Plus il sera dans une relation harmonieuse avec ses parents, plus l’enfant aura envie de devenir grand et d’être propre pour leur faire plaisir.

En moyenne, les enfants apprennent la propreté vers 28-30 mois. Mais il lui faut encore un certain temps pour apprendre la propreté de nuit. Le réflexe de se lever pour aller aux toilettes n’existe pas avant 3 ou 4 ans : c’est l’âge moyen d’acquisition de la propreté nocturne.

  • Nos astuces:

Pour le confort de votre enfant, choisissez un pot stable, adapté à sa corpulence, avec protecteur de jet pour les petits garçons. Attention aux modèles « toutes options », rigolos mais trop gros et trop lourds pour que Bébé puisse lui-même verser « le contenu » dans les toilettes des grands, ce qui l’aide aussi à grandir. Vous pouvez également essayer le réducteur/rehausseur d’assise. C’est une petite lunette, adaptée à la taille des enfants, à fixer sur la lunette des toilettes.

Pour éviter les petits recouvrez le lit de deux draps housses, séparés par une alèse (une hausse en plastique) étanche. En cas de fuites, enlevez le drap mouillé, il y en a un tout sec en dessous. Pratique pour recoucher votre enfant en un tour de main !

Si votre bout de choux tache ses vêtements, versez tout de suite de l’eau gazeuse et laissez agir une demi-heure. Le gaz carbonique (les bulles !) dissout la saleté presque à tous les coups.

  • Les signes qui vous montrent que votre enfant est prêt:

Les enfants qui parlent tôt, sentant venir l’envie, l’expriment tout simplement : « Maman, pipi ! ». Pas de message plus clair! Les mimiques de votre petit peuvent aussi vous aider. Vous saurez, le temps venu, décoder les grimaces de votre bambin quand il sent venir l’envie. Certains enfants ont l’air concentré, d’autres font mine de pousser… Sans oublier les attitudes et postures classiques : agitation quand le pipi arrive, immobilisme et dos qui se voûte à l’heure du caca… Autant de signes qui ne trompent pas.

  • Connaissez-vous La méthode Brazelton

Le célèbre pédiatre américain conseille de choisir d’abord un moment calme : vous installez votre enfant sur le pot et vous vous asseyez à côté de lui, sur la cuvette pour lui montrer que c’est naturel. Lisez-lui alors une histoire, mais ne l’obligez pas à rester assis. Menez cet « entraînement » pendant une bonne semaine en lui expliquant qu’il sera bientôt assez grand pour y aller tout seul